vendredi 16 juillet 2010

Dans la série Pièces, aujourd'hui " Aux entre doigts ".

L'entrée en matière de ce message,

http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/07/changer-les-elastiques-sur-les-brides.html

pourrait servir de prologue à ce dernier,




Pendant la saison d'été c'est très souvent que ce problème nous est apporté, la réparation peut être abordée de différentes manières, ( pièce, lacette, laçage etc...) nous allons opter cette fois ci pour le changement entier du morceau, les entre doigts en peausserie sont souvent gainés de tube en plastique pour ce confort arrondit qu'il représente.




Sur cette photo une vue des deux morceaux déchirés, réellement la réparation n'en vaut pas la peine elle a été fortement déconseillée, le client a quand même désiré ce travail pour un achat lointain devenu souvenir sentimental de vacances.




Dans une peausserie choisie pour sa couleur, son épaisseur, sa souplesse, et posée dans le bon sens pour le prêtant, on découpe deux lanières d'une longueur approximative mais de la bonne largeur.




les morceaux sont découpés aux ciseaux, le support est conservé non pas par facilité, mais pour le soutien.



les bandes sont collées sur les sandales.





La partie basse qui formera l'entre doigt, est encollé, côté chair.





Pliée en deux et maintenu par des pinces le temps d'un bon séchage, en attendant la couture.





La partie haute fixée sur la bride est tracée pour la couture.




Passage à la machine à coudre.





Une vue des brides cousues, ne reste plus qu'à les couper à la bonne longueur pour ensuite les coudre sur la sandales proprement dite. Normalement la semelle doit être démontée pour permettre le passage, le collage, la fixation intermédiaire entre semelle d'usure et première de montage, ces fabrications entièrement moulées ne permettent pas ce démontage et la seule solution est la couture apparente sur la première faite à la main, avec l'alène crochet, on effectue ainsi comme une couture machine point de navette.





Mesurées et découpées elle sont percées à l'emporte pièce pour facilité la couture et son esthétique.






La couture, elle ne posera pas de problème en dessous, la matière molle, encastre facilement le fil, sans que l'on marche dessus.



le travail terminé, on espère quand même la satisfaction du client averti de la réparation non conventionnelle.

Très amicalement,
Tictac

lundi 12 juillet 2010

Changer les élastiques sur les brides arrières.

Notre activité est tributaire du temps, les saisons selon quelles sont chaudes ou froides, nous amènent avec l'automne, l'hiver, le printemps ou l'été, des chaussures avec leurs réparations différentes. Bien que pour les hommes comme pour les femme les chaussures sont plus légères avec leurs conceptions plus aérées et à brides , c' est surtout pour les chaussures de femmes que cela est prépondérant.
Avec les beaux jours, son cortège de menus travaux souvent méticuleux parfois difficiles, avec quelquefois même des " bricolages ". Brides, pièces, entre doigts, déchirures en tous genres etc...
Dans le cadre de ce qui nous intéresse aujourd'hui, les élastiques des brides arrières.
Ils peuvent être placés à plusieurs endroits , sur l'arrière, sur le côté ( intérieur ou extérieur ) à la tenues des boucles etc...

Ces changements ces poses ou ces modifications ont plusieurs raisons et utilités, et nous permettent beaucoup d'actions pour les chaussures trop serrées ou trop grandes, usures, détériorations ou simplement désagrégation du matériaux par le vieillissement. A noter que trop grands, les rétrécir est possible, trop courts,on va irrémédiablement vers un changement.

Il existent d'autres moyens que d'agrandir les élastiques pour les chaussures trop petites ou trop serrées, j'en parle ici

http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/10/chaussures-trop-petites-neuves-pieds.html


Ces élastiques sont de deux types principaux :

Élastique simples :
Avec toutes les variantes et possibilités dans les largeurs et les coloris.

Élastiques spéciaux :
Réservés à la tenue des boucles, ils sont percés à intervalles réguliers sur toute leur longueur, au milieu pour le passage de l'ardillon. Un peu comparables aux élastiques pour les portes jarretières, avec leurs boutonnières à espaces réguliers sur toute la longueur, nous nous en servons d'ailleurs dans le cadre de la chaussure, et ils sont ainsi détournés de leur destination première.
Brides élastiques : Recouvertes de peausseries, mais dans d'autres matières également, parfois synthétiques. Elles sont collées, collées / piquées, quelquefois simplement gainées par une peausserie qui plisse au serrage. Avec toujours toutes ces possibilité en largeurs et en couleurs.

Utiliser un élastique traditionnel, percer un trou à l'emporte pièce, ou tout simplement le faire avec l'ardillon, est à déconseiller, en effet la trame étant coupée, l"élastique se détériore alors très rapidement. Toujours lorsque c'est possible, ( ce qui n'est pas toujours le cas ) d'en utiliser un prévu à cet usage, avec également les possibilités de couleur et de largeur différentes souvent de gamme plus grande.
Lors de l'achat il est conseillé de prêter attention à quelques petits détails. En effet les fabricants se fient énormément au pouvoir extensible des élastiques et des brides élastique. Partant du principe pour un élastique ( qui peut le moins peut le plus ) Très souvent procèdent à des fabrications sont trop serrées d'origine, et nous sommes obligés sur des souliers neufs de changer ces éléments.
Une bride en cuir ajustée serrée est une chose, une bride élastique trop petite constamment en tension sur le pied en est une autre, elle provoque irrémédiablement douleurs, avec l'impossibilité de marcher, créant blessures, plaies etc...
Faire bien attention aussi aux brides positionnées en partie basse du soulier sur la première de montage, elles vont glisser irrémédiablement. Il faut comme dans le cas de cette réparation des chaussures dont la bride fait partie intégrante de la tige, ou cousue en partie haute sur cette dernière, je l'évoque dans le sujet.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/boujour-depuis-longtemps-sous-des.html




Ce matin à l'atelier ces souliers laissés sans être portés trop longtemps par la cliente, comme toujours dans ces cas les matières ne s'usent pas mais s'abîment, décollement ou désagrégations des matériaux. C'est le cas de ces brides élastiques.
Il est fortement recommander de porter ses souliers pour les faire vivre, ainsi que les matières premières et les colles.




Découdre les élastiques.




La bride élastique étant choisie pour sa largeur et sa couleur. Amincir les deux extrémités.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2012/02/parer-refendre-amincir-biseauter-les.html



Dans ces genres de travaux, une préparation est faite d'un seul côté sur chaque chaussure, un essayage de la cliente est obligatoire pour une bonne réparation et un port idéal.





les élastiques sont démontés, on aura soin de bien enlever tous les anciens fils.




Les deux extrémités sont encollées.



Un côté de chaque chaussure est encollé, tige et doublure.
Après le temps de séchage nécessaire, la bride élastique est posée sur les côtés intérieurs, il est beaucoup plus facile lors de l'essayage de prendre les mesures vers l'extérieur plus accessible.



En attendant la couture, les parties sont tenues solidement en position par des pinces. Pour éviter les pertes, la bride ne sera pas sectionnée, c'est uniquement à la prise des mesures sur le premier pied qu'elle sera coupée pour le deuxième.








Avant la couture, les parties sont martelées avec précaution.





Après la prise des mesures aux pieds de la cliente, les repaires à la bonne longueur sont tracés au stylo argent sur la bride élastique.

Le travail est présenté pour avoir une idée parfaite et visualiser parfois la différence de l'écartement de la bride d'une chaussure par rapport à l'autre.






Ces petites pinces nous sont toujours très utiles pour tous ces menus travaux de présentation, de tenue pour l'encollage etc...






On désolidarise l'ensemble, on pare à nouveau les autres extrémités pour la préparation à l'encollage.





On encolle a nouveau toutes les parties, et comme décrit précédemment, elles sont positionné après séchage et martelées avec gentillesse.





Ensuite passage à la machine à coudre, bonne grosseur d'aiguille, de couleur de fil, de réglages dessus et dessous, et bien recoudre dans les anciens trous.






Les fils seront coupés avec soin.





Brûles à la flemme d'un briquet avec attention.





Martelés une dernière fois avec grand soin.





Une vue du travail terminé.




En espérant la satisfaction de la cliente à la livraison, notre principal soucis.
Très amicalement, Tictac

samedi 3 juillet 2010

Bracelet montre, remise en état

Bonjour,
Ce matin à l'atelier un bracelet de montre à réparer. La fixation sur ce qui fait office de barrettes est un peu particulière et ne tient pas sur toute la largeur du bracelet, mais de chaque côté uniquement sur un ou deux millimètres. Quelques marques grandes ou petites pratiquent ainsi pour une esthétique différente. Sur les fabrications de qualité, une rouleau de nylon en renfort consolide les fixations des côtés.
Notre premier conseil, l'achat d'un bracelet de la marque en remplacement, la particularité de la réparation et la tenue dans le temps de la réparation nous laisse rêveur.
Le client veut quand même procéder à la remise en état, le coût peut être ? Nous sommes là pour la satisfaction de la clientèle et ces petits travaux amusants nous changent de la routine des chaussures.
Deux solutions pour la réparation, démonter la " barrette " faire le travail sur le bracelet pour ensuite positionner le remonter la " pompe " Devant la difficulté à démonter la partie, le risque de la casser, nous optons pour la deuxième solution, faire la réparation sur la montre, travail beaucoup plus délicat, avec un accès ridicule pour le travail.




une vue de la fixation sur laquelle il faudra attacher le bracelet, pas beaucoup de place.


Après avoir choisi une peausserie correspondant aux caractéristiques de solidité, de couleur, d'épaisseur etc...Découper une bande de la largeur exacte et particulièrement dans cet exemple, bien faire attention au sens du prêtant, ce qui serait préjudiciable au bout de quelques heures de port seulement. Amincie à chaque bout du côté fleur, à l'inverse de ce que l'on fait toujours habituellement

http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2012/02/parer-refendre-amincir-biseauter-les.html


Les extrémités sont encollées.

Le bracelet lui est aminci lui du bon côte, chair est encollé également.


Après le temps de séchage nécessaire, les extrémités sont positionnées.

Elle est coupée en son milieu.


Martelé avec beaucoup de précautions et d'amour.


Coupée et amincies à l'autre extrémité, du côté chair.



A nouveau encollées pour le passage et la fixation définitive sur la " barrette ".


L'écartement est trop étroit, obligation de s'aider d'une pince à épiler.


Le retour des bandes est collé très serré.


La doublure est ensuite encollée.

Collée, elle est maintenue en bonne position assez longtemps par des pinces.

Ensuite la couture, deux solutions, main, machine, pour ce genre d'action, nous ne voyons pas la nécessité d'une finition main, la machine beaucoup plus rapide permet un travail solide et moins onéreux. Bon fil dessus dessous, bonne couleur et couture point dans point à la " main ".


La travail terminé.

Nous espérons à la livraison, la satisfaction du client, notre principal soucis, la tenue dans le temps.
Tictac

jeudi 1 juillet 2010

La sandale artisanale , ou la sandale gréco-romaine .











Depuis longtemps sous des climats chauds, on a l'habitude de dénuder au maximum ses pieds et de porter les accessoires les plus souples et les plus légers possible
.
Remises aux goûts du jours dans les années 20, la légende mais c'est peut être la vérité, veut qu'un tisserand de retour de vacances d'italie, demande à un cordonnier tropézien ( M Robert ) des sandales inspirées des statues romaines " j'ai le plaisir de servir à l'atelier ses descendants "
Apparemment la mode à fait des émules , puisque de nos jours cette grande mode perdure. Dans ce petit village qui nous intéresse Saint Tropez, il faut dire que certainement beaucoup de célébrités ont contribuées à ce phénomène, Colette, Jean cocteau, René Clair, Marlène Dietrich, Brigitte Bardot Etc, Et même parait il des célébrités Politiques, Femme de Président.
Si certains se " battent " pour la paternité de ces sandales, ou du moins son renouveau, sa naissance remonte pratiquement à la nuit temps .
J'emploi toujours le terme de sandales " tropézienne " que tout le monde connait, celui ce est certainement un nom déposé ? Quelqu'un connait peut être la réponse.
La fabrication, les matières, les modèles, tout cela ouvre, de très grandes pssibilités et diversités.

LA FABRICATION :
elle peut être industrielles ou artisanale, dans le cas qui nous préoccupe nous resterons sur la deuxième éventualité.
Dans nos régions, il y a quelques temps, beaucoup de petites échoppes pratiquaient ce genres de travaux réservés à leurs clients propres, mais aussi pour des boutiques, des chausseurs, qui revendaient ainsi un produit de grande qualité artisanale.
Je pense que maintenant ce nombre d'artisans doit être très réduit
.
LE MONTAGE :
Ce dernier dit de Sandales encastrées, ou mortaisé, il est donc sans coutures, il peut être comme décrit plus bas, cousu en sandalette,
http://tictac-cordonnier.blogspot.fr/2009/10/autre-montage-le-sandalette.html
http://tictac-cordonnier.blogspot.fr/2009/09/norvegien-ou-sandalette.html
ou en petit points.
Il se fait normalement sur forme à monter, des formes particulières, puisque elles comportent un évidement pour le passage de l'entre doigt, elles peuvent aussi servir pour faire du " neuf " pour des chaussures traditionnelles.
On peut également les monter aux pieds de chaque client, prendre les mesures de chaque brides, au pied du client ou de la cliente, ainsi c'est du mesure que l'on a.
Mais cela permet facilement tout, à des clients ayant des pied fins, gros, avec des déformations et/ou des handicaps, de se chausser à prix modiques, par rapport à des souliers sur mesures ou orthopédiques.
http://tictac-cordonnier.blogspot.fr/2011/11/handicap-difference-de-longueur-de.html

LES MODÈLES :
Là vraiment, ils sont légions, si nous connaissons particulièrement celles à cinq brides de tenue pour l'avant du pied, souvent aussi à quatre, avec des largeurs différentes , à noter que la dernière bride comporte une incision pour le passage et la tenue de la lanière arrière.
Au début de ma fabrication, je faisais tous les modèles que les clients voulaient, leurs désirs, leurs improvisations, la copies de ceux qui leurs plaisaient, j'ai fait ansi très longtemps, pour ne plus monter que le modèle décrit, la demande devenait délirante.
il y a intérêt à la faire cette incision assez haute , ce qui permet la meilleur position et tenue de cette sangle arrière, qui a toujours tendance à descendre.
Il faut toujours tenir compte dans l'achat de chaussures , particulièrement de femmes qu'une bride arrière positionnée à partir de la première de montage, ne tiendra pratiquement jamais, il faut toujours que le positionnement soit toujours fait le plus haut possible.
Ils sont avec ou sans entre doigt, à bride arrière pour le talon, avec boucle pour un réglage simple et facile.
Sans, je ne vois que le coté esthétique, autrement ? mais des sandales existent ou le laçage passe sous la première de montage, non collée pour coulisser, et venir se lacer autour de la cheville ou du mollet, bref un très grand nombre incalculable de façons et de manières.

LA BOUCLE :
Sans parler de l'aspect esthétique, elle permet un réglage ou bout de quelques jours de port, et dans le temps, sans démontage ultérieur de la bride arrière, souvent important dans le cas d'un montage cousu.

L'ENTRE DOIGT :
Normalement si une gène légère est constatée, au début , elle disparaît rapidement ou bout de quelques heures de port, pourtant des clients n'en veulent pas, il faut faire un montage sans ce dernier, la tenue est dans ce cas est un peu moindre, et le loock en est un peu altéré.

LES MATIÈRES : La première de montage est toujours en cuir, en collet végétal cylindré ou cylindré ferme pour bien sur plus de dureté, mais je n'en vois pas la nécessité pour ce genre de fabrications qui je le répète, est recherché pour sa souplesse et sa légèreté.
La première comporte également les trous, mortaises, pour le passage des brides.
Ces dernières peuvent être en cuir ou en peausseries, il existe du cuir appelé le SUPORTLO, une sorte de collet, mais en plus souple, tanné au chrome, mais doublement nourrit au tannage, à l'huile.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/11/le-tannage-les-procedes-de-preparation.html 

Comme son nom l'indique il résiste particulièrement bien à l'eau, mais aussi à de multiples autres agressions, et surtout très bien à la transpiration.
En peausseries, l'artisan découpe des lanières triplées et doublées, ensuite cousues de toutes les couleurs, avec un mélange et mariage du plus bel effet. de qualité et de provenances différentes.






LES BRIDES :
En cas de collage uniquement, elles sont recourbée sur la première de montage vers l'intérieur, puis collées .
En cas de coutures, elles peuvent bien sur être retournées vers l'intérieur , mais l'idéal est de les retourner vers l'extérieur, collée et cousues en même temps avec le petit point, un peu comme le serait un montage sandalette.

LA SEMELLE D' USURE :
Elle peut être en airlite, en cahoutchouc, en cuir, collée, cousue en petits points, sous rainette, incision, ou gravurage traditionnel.

LE TALON :
En airlite, cahoutchouc, cuir, rug, crêpex etc, tout est possible,toujours très bas, un sous bout au maximum, mis à part des demandes spéciales en orthopédie, pour du handicap.
Le choix du cuir, ou du cahoutchouc est le résultat de discussion avec le client.
Il faut pourtant savoir que ce genre de fabrication est faite pour la légèreté, la souplesse.
Un semellage en cuir collé et cousu sous gravurage, en cahoutchouc enlève pour moi, tous ces avantages, on à l'impression d'avoir " des sabots aux pieds et non des sandales " par rapport au montage en airlite simplement collé, je sais l'éthique! c'est du moins l'avis modeste et sans valeur d'un petit artisan cordonnier.

Le confort :
En cas de gène de l'entredoigt, de brides montées ( ce qui il est préférable ), serrées, il est très facile d'y remédier.
http://tictac-cordonnier.blogspot.fr/2009/10/chaussures-trop-petites-neuves-pieds.html

LA LONGEVITE :
Entre quatre à six ans, selon l'utilisation et la périodicité, autrement une dizaine d'années.
Cambrion : à ma connaissance, jamais.

Réparation :
Tout est possible, semellage, talon, en cuir, cahoutchouc, airlite. Protection pour toutes ces matières en patins élysée ou autres.

Réparation des brides cassées :
Par des pièces ou par changement .
A noter que en cas de boucles , la chape ou le rivet rouille souvent à cause de la transpiration, ainsi que l'endroit du cuir ou est posé le rivet.
Il est bien entendu possible de remédier facilement à tout cela. Il n'y a pas quoi qu'on en pense, de saison pour vendre ce genre de sandales.
Si les mois d'été sont favorables, on en vend toute l'année. Si elles sont un peu vieilles comme le monde, elles dureront je crois, le temps que durera celui ci.
Les hommes , mais particulièrement les femmes, les portent avec le plus grand chic avec certaines tenues et robes légères.
Je pense avoir fait un tour général du sujet , mais il est évident que comme d'habitude j'en ai oublier, que l'on me pardonne.
Amicalement,
tictac le besogneux