vendredi 20 mai 2011

Brochage / Finition, Parfaits, en - dehors, en - dedans.

Bonjour,

L'apprenti, du moins cela a été mon cas, éprouve au début de son apprentissage, les plus grandes difficultés avec le maniement du tranchet, par rapport aux autres outils, pinces, tournevis, marteaux, alène, râpe, 
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/02/la-caverne-dali-baba-ou-du-bottier.html

Le fait qu'il soit pour certaines phases d'utilisations, tranchant comme un rasoir, n'arrange pas les choses.
(  J'ai vu un apprenti me découper toute l'empeigne, en brochant une semelle femme, à lisse collante )
A l'inverse avec une grande maîtrise, des ouvriers se raser au tranchet frais, se faire les ongles à la fraise du banc de finissage, un de mes maîtres découper semelles et talons, sans gabarits préalable. ( Un cordonnier peut se rendre compte de la maîtrise de ces ouvriers )
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/la-la-pre-decoupe-poste-important-dans.html

Heureusement, de par sa forme, courbe, son affûtage " émouture chisel " qu'il soit de droitier ou de gaucher, il a toujours tendance à ressortir du matériau à la traction de la coupe, au lieu de rentrer dans celui ci.
Il reste après ces débuts, à maîtriser ensuite parfaitement, l'angle d'inclinaison de tenue du tranchet, qui lui définit le brochage et la nécessité des coupes ou découpes singulières. C'est cette particularite qui oblige pour la découpe droite et sans dévers, des peausseries ( empeignes, etc... ) des lames tina, l'indispensable, etc...à l'affutage traditionnel, de chaque côté de la lame.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/le-tranchet-son-affutage-et-les.html

Ces différentes utilisations, correspondent à un tranchet pour ces phases d'utilisations.

Que ce soit,
au démontage ou préparation :
Découdre les semelles d'usure, préparations aminci des queues de semelles, des talons et ses redresses, etc...

Au brochage :
des semelles, des bonbouts. des cambrures, des gorges, mur de première de montage, ces mille travaux différents dans la chaussure, La plus grande difficulté, se trouve sur les semelles fines à lisses collantes,
( soudé, blake, etc... ) du fait de l'extrême proximité de la tige.
Dès qu'une trépointe est présente, ( Goodyear, norvégien, sandalette, etc... ) c'est beaucoup plus facile.
Cette particularité, le gravurage :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/la-gravure.html

Au parage :
pièces en applique invisibles, glissoires, enrobage des talons aiguilles, contreforts, bouts dur, etc ...
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/06/dans-la-serie-piece-collee-en-applique.html
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/03/enrobage-comment-faire.html

Pour ces milles travaux, La tenue manuelle en inclinaison définit donc d'une manière très importante, l'angle idéal, en-dedans, en de-hors. le brochage parfait comme la finition doit être perpendiculaire. Mais l'éthique de la cordonnerie, et son esthétique, s'accorde toujours mieux, d'un travail " légèrement " en dehors, que celui impensable en dedans, comme pour la pose des protecteurs encastrés ou haricots, etc...
D"ailleurs certaines finitions et certains travaux obligent ce débordant (  bonbout femme, talons bobine, talon baraquette, etc ...
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/04/le-cousu-baraquette.html

La préparation et le brochage manuel, doivent être les plus exactes, les plus fins, les plus approchants possible, pour qu'au banc de finissage, ne reste plus qu'une action très réduite, succincte à faire.
Certains artisans habiles arrivent au brochage à pratiquement faire une finition, d'autres devant les difficultés, efforts, précisions, ne se servent plus que du banc avec tous les problèmes inhérents décrits plus bas.
On doit enlever tout autour de la chaussure les particules inesthétique faites au banc de finissage, plus on l'utilise, plus il y en a. Certains " cassent " cet angle d'une manière si importante qu'ils livrent des ressemelages neufs, déjà usées en périphérie.
Si on ne respecte pas ou ne maîtrise pas cette préparation manuelle, les réparation successives, verrons des chaussures, trépointes réduites, coutures de petits points apparentes, talons en retrait par rapport à la perpendicularité de l'emboîtage, du plus mauvais effet esthétique, et préjudiciable à l'intégrité des souliers, des réparations devenues impossibles à faire.

Beaucoup de cordonniers ne connaissent pas ou ne respectent pas ces " obligations " pour un travail idéal et parfait.
Très amicalement,
Tictac le besogneux.

vendredi 6 mai 2011

L'apprentissage.

bonjour Aurélien,



Ce commentaire à été laissé sur mon blog au sujet " Qui peut ouvrir un atelier de cordonnerie ", en même temps qu'un très gentil message privé sur ma boite mail.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/10/qui-peut-ouvrir-un-atelier-de.html

 " Bonjour, Prenez vous des apprentis, ou connaissez vous des patrons qui en cherchent?
J'ai 23 ans, et je désespères à en trouver un qui puisse me prendre en apprentissage..
Cordialement, Aurélien "

j'espère ne pas trahir de secret en répondant par ce petit message public et dire ce qu'un petit cordonnier pense sans savoir et cerner tous les tenants et les aboutissants de notre monde moderne, réglementé, enrégimenté, privé de liberté.

( Mon père n'était pas cordonnier.
Doué pour les études, mes parents voulaient que je les poursuive, ces foutues études.
A 11 ans j'ai choisi et commencé à faire ce métier, en même temps que j'allais à l'école.
Mais j'avais aussi compris qu'en dehors des années d'apprentissage, je serais toute ma vie, un être " libre ", sans patron,  personne ne m'a plus jamais commandé.
( bien qu'en ayant 100 000 patrons avec les clients, mais c'est pourtant une autre histoire )
Pourtant au milieu de mon apprentissage, celui ci était tellement difficile,  j'ai dit que certaines choses ne s'apprennent que dans la douleur et les larmes, c'était une triste réalité.
A cette époque pas besoin de contrat signé, une parole en faisait simplement office.
J'ai donc demandé à mon père, ce que lui seul pouvait faire " Mettre fin à ce contrat "
Mon père qui m'aimait plus que tout au monde, aurait pu par ( Amour ) accéder à mes désirs de caprices et de faiblesse, pas du tout
- ce métier me dit il, tu l'as choisi, personne ne t'as obligé à le faire, il faut que tu ailles jusqu'au bout. Ce bout était long et se comptait encore en années.
Cette petite leçon  d'autorité, mais surtout d'éducation et merveilleuse d'amour, cette décision a due être très difficile à prendre par mon père.
Elle m'a servie de nombreuses fois en exemples, mes enfants en connaissent les bienfaits. Certains parlerons de méfaits.
L'exemple le plus merveilleux est venu de mon fils aîné, au même âge que moi, dans un sport individuel, cette demande m'a été faite. Suivant l'exemple de mon père, mon fils peut s'exprimer depuis son enfance, dans sa passion, compétitions ou nous souffrions en l'accompagnant chaque dimanche, championnat de France, puis d'Europe, et  faire de cette passion, son métier.
Accessoirement, on ne sait jamais, je lui ai appris mon métier. Comme tous les autres également, il est capable de tenir un atelier de cordonnerie.

Revenons à nos moutons,
l'apprentissage et la transmission des connaissances et des savoirs, quel vaste et énorme problème !
Mes propos ne vont pas être critiques, ce sont plutôt des constatations, vous voudrez bien pardonner toutes les bêtises que je vais dire.

Les enfants ont travaillés ( on les à fait travailler ) en esclavage, très et trop tôt, 8 / 9 / 11 ans, ensuite d'une manière générale à 14 ans. C'est réellement à cet âge que j'ai commencé mon apprentissage.

Cet âge n'est pas une barrière d'argent, quel que soit le salaire, pas de famille à charge, les quelques centimes de l'heure que nous gagnions nous les donnions à nos parents qui nous nourrissaient, nous hébergeaient, nous habillaient.
Nous allions travailler à pied quatre fois par jours, pour un trajet de plusieurs kilomètres.
Nous devions être 10 mns avant l'embauche, en position de travail, et 10 mns après encore au tabouret.
C'était tout juste si ce n'était pas à nous de payer nos chers maîtres d'apprentissage pour ingérer leurs connaissances.
Les extrêmes sont toujours déplorables, le juste milieu idéal, difficile à réaliser, mais ces pratiques d'éducations, d'apprentissage, dures, faisaient des ouvriers hors pair.

Les temps changent, tout le monde doit aller à l'école longtemps, pour apprendre des choses que nos
modestes certificats d'études enrichissaient déjà.
Ma Mère avec son certificat d'études primaires passé à 12 ans, avait des connaissances supérieures par rapport à moi.

Pendant très longtemps trouver un apprenti, relevait de l'exploit. Notre petit métier de par
sa position de travail à l'époque, était souvent fait pour le handicap, cela permettait de faire en même temps ses chaussures orthopédiques, bien et à moindre coût. Cela n'arrive plus maintenant, mais j'ai vu de l'étonnement quelquefois sur ma stature normale.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/03/position-de-travail-du-cordonnier-du.html

Maintenant c'est l'inverse, beaucoup de postulants pour apprendre la cordonnerie, ( cette demande en privé sur mon blog, est récurrente ) et pour notre beau métier  " BOTTIER ", Trop tard...
Un rêve de facilité peut être aussi, alors que c'est long et difficile.
Des sujets de foras nous montrent des réalisations trompeuses, mensongères, sans apprentissage, ou en  quelques semaines, ce que nous mettions 5 / 7 ans à apprendre, nous n'étions sans doute pas doués à l'époque pour ce métier.
Des " professionnels " ayant pignon sur rue depuis 10 ans et plus, me questionnent pour des problèmes basiques de réparations ?
Je suis allé dans des écoles spécialisées pour handicapé, pour trouver un apprenti, on m'a regardé sous toutes les coutures, soupçonné de toutes les mauvaises actions et toutes les vilenies.

Il y a un âge pour chaque étapes de la vie, pour apprendre, modelé un jeune garçon, un jeune homme, ou un homme c'est différent, ce n'est pas la même chose ( ceci est également de mise pour la gente féminine ) , ( j'ai eu à diriger une douzaine de jeunes femmes en atelier, désolé de dire que les hommes sont toujours des enfants de coeur, par rapport aux dames )
 Tout le monde n'est pas doué pour les études, ou ne veux pas l'être, certains aiment travailler de leurs mains, tous ces petits métiers autres q' intellectuels qui ne requièrent, ni cerveau, ni intelligence. Peut être un peu quand même cette intelligence de la main.
Faire un apprentissage et nourrir femme et enfants en même temps, n'est pas des plus facile.

le lieu aussi, l'atelier. des écoles pourraient être un palliatif, mais j'ai reçu tellement de stagiaires venir se perfectionner à l'atelier, en " partenariat " avec une école, pour ces formations de fin de contrat, qui avaient démonté, remonté une fois par jour, le même talon, la même semelle, pendant leurs deux mois de stage !
Quand le marmiton met sur la table de grandes maisons, en accompagnement, la sauce commandée par le chef, il faut qu'elle soit parfaite !
Quand le maître d'apprentissage livre un travail fait par son apprenti, c'est son travail qu'il livre !

Les temps ont encore changés, plus besoin de diplômes ? on s'apprend tout seul !
Les chambres de Métiers avaient la haute main chapeautée par les corporations,  leurs Présidents, leurs bureaux, sur l'obligation de diplômes pour l'ouverture d'un atelier de cordonnerie, de botterie.
Comme actuellement dans certaines activités et professions, un minimum de connaissances étaient obligatoires au service de la clientèle.
Dans les années qui viennent des milliers de fermetures d'ateliers, de cordonnerie ou d' autres activités artisanale sont à prévoir,qui va reprendre le " notre " flambeau ?

j'ai fait un sujet " La femme, mais surtout la compagne dans l'artisanat " Avec un autre
" histoire de famille "

Peut être moins maintenant, mais l'artisanat à souvent été une entreprise familiale. Certains ateliers performants travaillent en famille, deux trois personnes, c'est une obligation devant la quantité de réparations. Un seul salaire souvent pour tout ce beau monde. Autrement l'atelier ferme au bout de deux mois, si il faut rétribuer modestement chaque ouvriers, cherchez l'erreur.

Beaucoup d'artisans ne savent que se faire travailler. Accepter de livrer un travail qui ne correspond pas à ses attentes est choses impossibles, qu'il faut souvent accepter, ne pas regarder lorsque l'on devient employeur. j'ai trop souvent défait le mercredi, ce qu'un autre avait fait le mardi, pour rester travailler seul, en famille ou avec ses apprentis.
Voilà toutes ces inepties dites par un petit cordonnier, qui pense pourtant que c'est une triste réalité, l'apprentissage devrait être fait différemment

Hier avec mon fils je parlais de créer une école, une vraie, cela ne doit pas être le plus simple et le plus facile de nos jours devant tous les méandres des formalités.
L'état devrait  " réquisitionné " certains ouvriers, artisans, à la retraite pour transmettre, gracieusement, avec leurs plus grandes satisfactions, leurs connaissances.
Je regardais l'autre jour, une femme, elle restait la seule à parler son dialecte, une autre en broderie, la seule à savoir réaliser certaines merveilles artistiques, elles allaient disparaître avec leurs connaissances devenues uniques, sans qu'aucune mesure cohérente ne soient prises.

23 ans Aurélien c'est très jeune, vous m'en parliez en, MP, c'est pourtant un obstacle, j'aimerais avoir votre âge, mais ne pas vivre votre monde, il ne faut jamais céder au pessimiste, je ne suis pourtant que réaliste, foncer, ouvrir toutes les portes, si j'avais votre âge maintenant, je serais quand même Bottier.

Pour moi la démarche dans votre cas, internet est une choses parfois merveilleuse,
( Avec malheureusement l'ouverture sur le monde et l'enfermement au sein de la famille ).
Par ce biais contactez les artisans, la Fédération française des cordonniers et bottiers, les compagnons,
le compagnonnage, mettez une annonce sur le site du contrôle technique du cuir, l' AFPA, Etc...
les foras ou les sites d'amateurs de la chaussure.

Bonne chance, bon courage, très amicalement à vous.
Tictac

vendredi 22 avril 2011

Toutes les premières peaux de propreté de votre cordonnier


Cet accessoire rentre dans le cadre des premières peaux et des glissoires.
Une talonnette et un glissoire cousus en même temps à l'emboîtage.

Certains Crépins performants peuvent sur la demande de l'artisan, faire tous les accessoires qu'il désire à sa marque, adresse, sigle, logo, etc...
les premières peaux de propreté, glissoires, etc...
 Mais tous les produits de revente crême, cirage, imperméabilisant, semelles de revente, hivers, été, transpiration, etc...
Si pour moi certains article ou matières premières méritent cette attention ( Publicité, Fidelisation de la clientèle, ce n'est pas bien, mais un client avec des réparations faites au nom d'un autre artisan, aura plus de difficultés à changer )
D'autres au contraire s'en passent allègrement ( un cirage de grande marque, se vendra plus facilement qu'un autre au nom d'un petit cordonnier illustrement inconnu )
cette personnalisation est normalement gratuite, il suffit d'un nombre de paire à la couleur et à la pointure ( en général, une cinquantaine de paire )
Si l'artisan ne sollicite pas cette personnalisation, le fabricant fera sa publicité, et opposera sa  Marque, ou  indiquera la qualité, " Vachette, cuir Véritable ".




les premières peaux sont conditionnées par paquets de 10 paires, de taille unique homme ou femme, maintenant, avant elles étaient découpées par trois pointures,
Femme : 35 : 37 - 38 / 40.
Homme . 41 / 42 - 43 / 46.

De qualité de peausserie différente :

première peau de propreté,   Croûte pigmentée.
Première peau de propreté,   De luxe.
première peau de propreté,   Basane.
Première peau de propreté,   Veau.

L'artisan peut lui même découper dans des peausseries selon ses désirs, mais parfois en demandes particulières en longueur et largeur, orthopédie, sport, support plantaire,  des premières peaux de propreté, en croûte, basane, agneau, veau, chèvre, chevreau, porc, mouton, box scalf, etc...

De coloris différents :
Blanche, noire, marron foncé, marron moyen, marron clair, argent, or, platine, bleu marine, naturel, porc, mastic, cognac, mouette, togo, gris, etc...




Alors que l'industrie dans ses fabrications, propose des talonnettes, demies premières, trois quart de premières, avec tout ce que cela peut cacher.

http://engrandepompe.forumpersos.com/t450-gravure-rainette-incision

http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/ruses-etou-mensonges-des-fabricants.html

A ma connaissance, les crépins ne vendent que des premières peaux de propreté, entières.
le cordonnier selon les besoins, découpera dans des premières peaux de propreté de revente, dans des peausseries, tolonnettes, demies, trois quart, etc... 

Dans le PAC, sous les premières peaux de propreté, les demies, les trois quart, sont collées des talonnettes mousses d'emboitage, ou des demies, elles sont collées au centre, les bords de la PPP adhèrent donc à la première de montage.
Quelquefois le fabricant pose sous la PPP mais sur toute la surface, une mousse, cette particularité se retrouve le plus souvent dans les chaussure de sport, celles pour les pieds sensibles, pour un confort optimal.
Si le confort est au rendez vous, la tenue elle n'y est pas, la première pratiquement pas collée, glisse et se décolle irrémédiablement, elle est à remplacer.

L'Artisanat lui aussi a à sa disposition, ces talonnettes, ces demies, autocollantes de confort.
Certaines chaussures, notamment, les sandales d'été, ou la première peau de propreté particulière, non collée en apparent, mais faisant partie intégrale au montage du soulier, rebordée et collée en dessous de la première de montage, possède ces mousses sur toute sa surface. Dans cet exemple, aucun soucis, que des avantages.
Par contre lorsqu'elles sont usées, aucune possibilité de changement, on colle par dessus les premières de propreté, sans besoin de talonnette mousse.

L'utilité des premières de propreté,
Comme sont nom le dit, la propreté, au bout de quelques temps d'usure, la recherche du confort par un changement.

Des  " choses " bonnes,
le camouflage de modifications, transformations, supports plantaires, demies semelles de revente, ou faites par le cordonnier pour des chaussures trop grandes, etc...

Et mauvaises,
 le camouflage, de premières de montage en salpa, celui des coutures du blake, alors que le montage fait penser à un procédé de montage goodyear, etc...





Elle seront pour la pose, tracées, découpées, collées.
Avec des difficultés particulières pour les bottes et bottillons, sandales et sandalettes, avec la découpe des lanières et des entre doigts.





Cela fera l'objet d'un autre article " La pose de première peaux de propreté "
http://tictac-cordonnier.blogspot.fr/2011/10/la-pose-de-premieres-peaux-de-proprete.html





Bien que la grande majorité des cordonniers utilise pour tous ces travaux en général, la néoprene, La colle Dissolution, Type B 2 est fortement conseillée, elle permet une pose et une mise en place plus facile que toutes les autres colles.





La colle dissolution n'est pratiquement plus utilisée dans la chaussure, sauf encore par les bottiers, alors que dans le temps, nous avions plusieurs colle à notre disposition selon les travaux à effectuer,

Un sujet est écrit long et complexe,  " toutes les colles anciennes et modernes de votre cordonnier "
Avec un sujet particulier  pour l'une d'elle, " La colle bouchou "





En espérant avoir fait un tour relativement complet dans ce domaine, comme toujours j'en ai oublier, qu'on veuille bien me pardonner.

Très amicalement,
Tictac le besogneux.

jeudi 14 avril 2011

fabrication simple d'un bracelet de montre.

bonjour,

Ce matin à l'atelier, un bracelet de montre ancienne à refaire à l'identique.
Trop abîmé pour une réparation, de toutes manières d'une grande facilité à reproduire, à la portée de tous amateurs un peu habile de ses mains.






A mon avis, il s'agît d'une montre ancienne de gousset, ou des " barettes " ont été soudées pour le passage et la tenue de ce bracelet un peu particulier.





Une vue des dégâts.






Le choix de la peausserie dans le stock, en fonction du coloris, de la souplesse, de l'épaisseur.






Après l'avoir démonté, nous mesurons l'ancien bracelet.






L'écartement des anses, pour avoir la dimension maximale, car le cuir en tension, s'est étiré et a perdu un peu de sa largeur.







Nous mesurons aussi le fermoir, par précaution.






Nous définissons dans la peausserie l'endroit de la découpe et la recherche du prêtant,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/le-pretant.html
 très important dans ce genre de petits travaux.





Au stylo argent, le bracelet est tracé.





Il est découpé à la lame de découpe, au tranchet, ciseaux, etc...l'outil qui permettra le travail le plus parfait. Ici pas question de pratiquer comme dans le sujet :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/03/comment-faire-une-laniere.html
Elle doit être parfaite, dans sa largeur et dans sa longueur.







Première des choses, on vérifie avant d'aller plus loin, le passage du bracelet.






Du fermoir.




Une vue du bracelet découpé.





Pour la pose du fermoir et l'esthétique du travail fini, le bout de la peausserie est aminci.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2012/02/parer-refendre-amincir-biseauter-les.html





Encollé.




passé dans la boucle, en attendant le temps de séchage nécessaire.




présenté et collé, puis martelé avec précaution.




Le bracelet est passé dans toutes les parties nécessaire à sa bonne tenue. Fermoir partie mâle et femelle, anses de chaque côté du boîtier.




Il est mesuré pour sa coupe finale.




Coupé aux ciseaux.




L'endroit du trou pour le bouton boule.





Fait à l'emporte pièce à barillet.




Les trous du réglage de la fermeture, à l'aide du bouton boule, sont tracés et percés.




Tous ces trous en réglage pour le passage des boutons boule ou de col, sont toujours fendus.
Il faut faire très attention à la grosseur du trou et à la longueur de la fente, particulièrement pour tous ces petits travaux.
On les retrouvent dans beaucoup d'accessoires, ceintures, lanières, bandoulières, etc...



On fait des " essais " de fermeture.


le bracelet est terminé.


Ce petit travail redonnera un temps de vie à cette montre ancienne.


Ne reste plus que la livraison.


La satisfaction de la cliente, notre principale récompense.



Certains travaux méticuleux et difficiles sont réservés aux professionnels, celui ci je le redis est à la portée du " premier venu "
Très amicalement,
Tictac.

vendredi 25 mars 2011

Comment faire une lanière.

bonjour,

Dans le cadre de nos activités, nous sommes très souvent obligés de coudre à la main, à l'aiguille ou à l'alène.
En général ces coutures se font avec des fils de fabrication industrielle. En fonction du support à coudre, on choisit la couleurs, la textures, la grosseurs mais surtout la longueur. Pas question de s'arrêter au milieu d'une couture.
Ceci est encore plus valable pour une couture main ou la prévision de la grosseur et de la longueur sont primordiales :

http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/11/comment-faire-un-ligneul.html

Mais de temps en temps il nous faut coudre mais avec des lacets, des lanières, de largeur et d'épaisseur importante, de la couleurs du support, car en même temps, ils sont de garniture.
( Passer ces liens dans les trous est souvent une autre histoire )
A savoir que bien souvent en dessous de ces laçages une couture machine invisible renforce le tout.
Pour cela nous avons d'origine, des lacets malheureusement souvent trop courts, des brides en rouleaux de cinq mètres, mais parfois tout cet échantillonage ne correspond pas, nous avons besoins de faire nos lanières.










la chaussure nous épargne ce genre de couture esthétiques, ( quelques mocassins parfois ) c'est dans les autres secteurs que la cordonnerie, la sellerie, la
bagagerie, et la maroquinerie, certains vêtement, que nous avons à pratiquer ces coutures de tenues et de garnitures, avec ces lanières, même peausserie, même couleur que le support.
On peut bien sur au ciseau, à l'indispensable, au tranchet, faire cette lanière, mais cela demande du temps, une table de travail de dimensions respectable, mais avant tout des peausseries d'une longueur incroyable pas toujours disponible avec des pertes de matière considérables.



Un exemple sur ce sac, des lanières de garniture et de tenue que nous avons besoin de faire.



Par cette façon, rapide très économique, n'importe quelle chute de peau peut servir pour obtenir une lanière d' une longueur importante. Couper un rond du diamètre souhaité, en fonction de l'importance de ce dernier, la lanière sera plus ou moins longue.



Comme dans les outils spécifiques ( couteau mécanique )
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/02/amilcar-refaire-les-sangles-du-capot.html

à la découpe des ceintures, des ceinturons, ou des lanières, il y a un couteau, ici c'est le tranchet, et un guide, ici c'est le pouce qui en fait office.



Il faut tirer régulièrement et rapidement sans s'arrêter.



le seul petit inconvénient, la lanière est légèrement en spirale, mais à la couture plus rien n'est visible.






La lanière est découpée, cet exercice peut être fait avec des peausseries de différentes épaisseurs et rigidités.

On peut à la rigeur facilement par un aminci et un collage faire des raccords invisible et solide sur ce genre de peausserie, alors que pour les lacets et les brides, armées, triplée cousues, c'est beaucoup plus difficile.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2012/02/parer-refendre-amincir-biseauter-les.html




Très facile à voir, peut être un peu moins à faire.


Très amicalement,

Tictac

vendredi 11 mars 2011

Comment réparer une fermeture à glissière.


Bonjour,

En plus des chaussures ( Cuissardes, bottes, bottillons etc...) Les fermetures à glissières sont présentes sur beaucoup d'accessoires, sacs, vêtements, porte feuille, porte monnaie bref dans toute cette gamme de la maroquinerie et de la bagagerie.
Les fermetures à glissières pour leur production en général sont en deux matériaux, nylon, métal ( laiton, alu ), l'alu étant fragile, toujours privilégié le laiton, produites en deux présentations, séparables, non séparable.
Un sujet est écrit
" Toutes les fermetures à glissière de votre cordonnier ".





Les chaussures sont neuves, sur cette production la glissière est en alu. La tenue a été de quelques heures seulement, une maille a sautée.
La fermeture est pourtant de grande marque. J'ai d'autres exemples, je sais par nos représentants que les fabrications de certains accessoires, de produis qui semble comparables, en présentation, donc en qualité mais pas en prix, selon les endroits de ventes ne le sont pas.








Par exemple pour un fermoir, l'aspect extérieur est le même, mais la fabrication intérieure est différente.
Cette marque nous l'utilisons à l'atelier mais en laiton, c'est la première fois que je la vois en alu, le client me donne l'explication.
Ne pas s'étonner quelquefois de la disparité des tarifs.





Bien qu'on ne puisse en aucun cas généraliser, les éclairs sont en nylon dans les chaussures, la sellerie, la bagagerie, la maroquinerie, et sur les vêtements, les gros accessoires ( bottes de motos ) en métal. mais l'inverse cependant se rencontre fréquemment .




Les réparations sont possible sur les glissières non séparables, lorsque malheureusement elles se séparent sans raison.










Les autres réservées aux vêtements à quelques rares ameublements, d'une manière rarissime en bagagerie, sont à changer en cas de problèmes sur le verrouillage bas de mise en oeuvre dessertis ou manquants.
Pour les autres soucis hauts, ils sont résolus comme les autres sans inconvénients.
Nos crépins d'ailleurs ne nous fournissent pas ces systèmes d'encliquetage.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/12/comment-diminuer-et-couper-une.html





Certaines assez rares à double chariot " bouche à bouche " avec ouverture dans les deux sens, sont plus fragiles plus difficiles à réparer, lors de la fermeture l'encliquetage bas doit être parfait, à manipuler avec beaucoup d'attention.
Elles permettent avec des vêtements longs ou trois quart de s'asseoir avec facilité en ouvrant vers le bas;
La qualité de fabrication des mailles, leurs matériaux est très important.


                                                 





Les inconvénients se produisent sur toutes les fermetures, nylon, métal, séparable ou non..
Ils se retrouvent pourtant à mon avis plus fréquemment sur les éclairs en nylon non séparables.
Cela est du dans une immense majorité des cas à un manque de sérieux des fabricants dans leurs productions. Tenir compte des fabrications exotiques de glissières faites n'importe ou et n'importe comment avec de mauvais matériaux à vil prix.




























Les problèmes :
les fermetures à glissières sont faites pour tenir fermer, pour se fermer et s'ouvrir, à la demande et selon les désirs de l'utilisateur. Dès que ces conditions ne sont plus respectées, cela relève de la réparation, ou du changement.

Les causes :
Coupe, usure, découpe de la trame : En premier pour moi des mauvaises conditions d'utilisations et entretiens, j'en parle ici :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/10/pour-la-longevite-des-fermetures.html

Perte du chariot :
Par le haut ou par le bas de l'éclair. Les fabrications sont uniquement mises en cause, avec des productions économique, sans arrêtoirs de fermeture en haut et sans arrêtoir d'union en bas.





Le chariot :
L'usure, avec une utilisation intensive, des condition mauvaises d'utilisation,

Casse de la tirette de chariot :
Il faut savoir que de très rares fermetures à glissière possèdent une tirette vérouillable pour qu'elle ne batte pas sur la chaussure, qu'il faut la tirer vers le bas avant pour la déverrouiller et la mettre en action. Les utilisateurs ne le sachant pas tirent normalement cette tirette vers le haut et la casse irrémédiablement. les personnes brusques sans attention arrivent facilement aux mêmes résultats sur les tirettes normales.



L'agrément des marques, le SAV des chausseurs, permettent l'approvisionnement des pièces d'origines qui permettent toutes les réparations. Boutons, pressions, sigles, motifs, boucles, semelles, talons, etc...














Ici la réparation du chariot, sans ces accessoires, sur des chaussures neuves, le changement du chariot ou de la fermeture est deviennent les seules perspectives.






lorsque nous n'avons pas les pièces de remplacement d'origine et que la clientèle le sollicite, pour l'image de marque, l'esthétique, l'harmonie et l'équilibre, nous remettons en place les éléments d'origine, ici le chariot.






Ouverture des mailles :
la fermeture ne fonctionne plus. A la fermeture derrière le chariot, les mailles se séparent, qu'elles soient en nylon ou en métal. Ainsi ce n'est plus une fermeture, mais une ouverture à glissière.





Ouverture des mailles en partie basse :
La fermeture fonctionne normalement. Dans ce cas différent du précédent, mais comparable à la perte du chariot, avec pourtant le même résultat, c'est un manque de sérieux du fabricant dans sa production qui est à mettre en cause.
En effet toutes les glissières ont en parties hautes et basses, des arrêtoirs, des unions. les fabricant qui utilisent comme nous des éclairs au mètre en rouleaux, ne tiennent aucun compte des ces éléments et posent leurs fermetures simplement coupées sans qu'elles soient arrêtées.
Deux résultats, les mailles s'ouvrent du bas, le chariot peut s'enlever du haut, mais bien évidemment du bas aussi.
C'est à mon avis le problème le plus récurrent. Nous sommes confrontés régulièrement à ce problème sur des chaussures neuves de clients avec quelques ports seulement, mais en SAV pour des souliers neufs, ou les fermetures éclairs s'ouvrent à la partie basse.




les remèdes :
Coupe, découpe, usure de la trame :
dans tous ces cas normalement, changement de la fermeture. Il nous arrivent parfois dans des cas très particuliers, de mettre des pièces sur la trame. C'est toujours très difficile ( méticuleux ) à faire.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/11/comment-reparer-la-trame-dune-fermeture.html


                                                   

Mailles décousues de la trâme :






           






                           



Perte du chariot :
On le change avec un accessoire aux mêmes caractéristiques, nylon, métal, largeur des mailles.

Conservation du chariot :
A l'inverse, en cas de changement de la glissière sur un bagage de marque ou le client est toujours désireux de conserver les sigles et les logos, nous remettons l'ancien ou les anciens curseurs, à condition que le mariage mailles / chariot soit compatible.




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Désolidarisation du chariot :


Le client nous apporte celui ci, on le remet en place, soit par le haut, soit par le bas de la fermeture. Il faut impérativement remettre les parties manquantes, arrêtoirs du haut et arrêtoir union du bas.
Si c'est relativement simple pour les glissières en métal, celles en nylon posent de grosses difficultés pour cette opération.
Il est toujours possible en partie haute de faire des arrêtoirs en peausserie d'une manière très solide et efficace sur les mailles prises en sandwich.
On peut également le faire en partie partie basse " union " de la même manière, cette solution se retrouve particulièrement sur les sacs la fermeture à glissière étant libre sur les derniers centimètres. Sur souliers également. Des fabrications d'origines reprennent cet particularité.
Cette Nouveauté permet le changement du chariot sans démontage des accessoires arrêtoirs hauts ou union bas.











( On ne pose en aucun cas les arrêtoirs métalliques sur les maille, mais sur la trame ).
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/10/comment-diminuer-et-couper-une.html

Casse de la tirette :
Changement du chariot. Parc contre il existe des accessoires, des tirettes de remplacement, avec un système de mousquetons, d'anneaux à sertir que l'on passe sous la languette du chariot. Trouver le même chariot, n'est pas toujours possible.
Bien faire attention lors de la pose à conserver le système de sécurité du chariot.
Comme tous les autres accessoires, elles existent en plusieurs coloris, de formes et d'attaches différentes.






Le chariot :
lorsque l'on remonte le chariot, la fermeture ne se fait pas , alors qu'à la descente la fermeture semble fonctionner. procéder comme pour le problème en dessous, ouverture des mailles.





Ouverture des mailles :
Le plus simple en premier lorsque le fermeture est bien arrêtée en partie basse mais qu'à la fermeture derrière le chariot, elle s'ouvre, on peut raisonnablement et tranquillement resserrer le chariot à la pince. Il faut être très attentif et précautionneux, pour ne pas le casser ou le bloquer, mais avec l'habitude on réussit très souvent à remettre la glissière au bon fonctionnement.

En second si le résultat désiré n'est pas obtenu, on change la partie mobile. Il faut prendre l'accessoire qui correspond exactement aux maille de la fermeture en couleur,matériaux, nylon ou métal et en largeur de maille. Bien mettre le chariot dans le bon sens car il en a un malheureusement.





Ouverture des mailles en partie basse :
Remettre le chariot d'origine, ou un autre de remplacement avec les mêmes spécificités. Plusieurs solutions, pour des souliers, bottes cuissardes etc...introduire le chariot par le bas les deux côtés de la fermeture sont séparés, c'est le chariot qui fermera l'éclair. pour un sac, un accessoire, sans arrêtoirs haut et bas, les deux solutions sont envisageables, pour le haut, il faut à l'aide d'une pince, remettre les mailles dans la position de fermeture sur quelques centimètres, puis introduire le chariot par son " cul ". remettre un arrêtoir union avec toutes les difficultés décrites pour les mailles en nylon.



Tous les cordonniers ne s'amusent pas à ces exercices, dans ceux qui essaient, Chacun à ses trucs, celui ci à essayer de contourner le problème sans résultats probants, les bottes nous sont amenées pour la réparation;




Pour les cordonniers en SAV, c'est très souvent que nous sont apportées des bottes aux fermetures fonctionnant parfaitement, mais aux chariots sans sécurité. Les glissières à la traction s'ouvrent toutes seules. Attention aux braguettes et aux pantalons, jupes, etc...

A l'essayage, la cliente déchire la trame, casse la tirette, prend la languette dans la fermeture, etc...Selon le cas il faut changer le chariot, changer la fermeture, mais ces bottes neuves, en cas de remplacement de la fermeture doivent retrouver un chariot à la marque du fabricant. Nous sommes amenés à faire parfois des prouesses d'ingéniosité pour arriver à cette réalisation.
Lorsque la pose basse de l'arrêtoir union peut poser des soucis aux personnes non habituées à ce genre d'exercice, les cyanocrilates peuvent résoudre facilement le problème condition de savoir bien les utiliser.
Des " arrêtoirs " en peausserie prenant la base de la fermeture en sandwich, collés et cousus sont très efficaces et du plus bel effet en haut comme en bas. Certaines productions de luxes pour les finitions, procèdent ainsi d'origine.




Il faut savoir que dans un atelier ou travaillent plusieurs ouvriers, c'est toujours au même, celui habitué à ces bricolages que la demande est faite, compte tenu des difficultés. Avoir quelquefois les nerfs solides pour ne pas piquer une crise, remettre les deux côtes à la même hauteur, relève parfois de la gageure.






j'en parle dans le message cité plus haut, c'est un problème de conscience de l'artisan qui peut très souvent réparer, au lieu de changer, mais bien sur pour une somme beaucoup plus modique, avec des difficultés sans rapport avec le prix demandé.






L'amateur aura une idée de la possibilité de réparation de ses fermetures à glissières, pourra demander à son cordonnier de les effectuer, mais devra à mon avis s'abstenir d'entamer un travail de ce genre, réservé aux professionnels.
Très amicalement,
Tictac