samedi 1 octobre 2011

La pose des premières peaux de propreté





Bonjour,

Ce matin à l'atelier des premières peaux de propreté, à remplacer.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/04/toutes-les-premieres-peaux-de-proprete.html

Plus exactement à coller par dessus.
c'est plus une usure de la fleur, un désir esthétique de la cliente, qu'une altération réelle des PPP.


C'est avec les glissoires, les deux parties principales que l'on puisse changer pour le confort de marche et l'esthétique.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/04/refaire-les-glissoires.html

L'intérieure des chaussures étant composé de la première de montage " protégée " par les talonnettes, trois quart, demies PPP, PPP entières ( quelquefois en camouflage de couture blak ).
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/12/ruses-etou-mensonges-des-fabricants.html

Les doublures, avec les glissoires ( souvent cousus et collés côté fleur ) en " protection " à l'emplacement du contrefort, pour une meilleure rétention du pied, faisant partie des doublures. 
Ces dernières ne peuvent être changées, cela équivaudrait à refaire les chaussures, mais réparées par des pièces intérieures, en sandwich, collées entre la doublure et la tige.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/06/dans-la-serie-piece-collee-en-applique.html

Seuls peuvent être Changés, PPP, Glissoires, et selon le procédé de montage, la première de montage.
En cas de, goodyear, norvégien, etc... une première en cuir fine peut être collée. La changer, comme pour les doublures, autant refaire une paire de souliers.
On aura au préalable, mouillée, passée à la presse l'ancienne, pour lui redonner une " jeunesse " la plus plane possible.

La fabrication de ces sandales d'été est un peu particulière par rapport aux chaussures traditionnelles.
En effet la tranche des première de montage sur ces souliers est visible, donc inesthétique.
Il faut la cacher, deux solutions, un bord à cheval de la couleur des brides, PPP collées par dessus et changeables, ou des PPP toujours de la couleurs des brides, mais collées avec un léger retour, sous la première de montage, inchangeables, il faut donc coller par dessus.

A noter que dans la première solution, des talonnettes, des demies premières mousse sont posées en emboîtage, comme dans toutes fabrications traditionnelles, dans la deuxième, des mousses sont positionnées sur toute la surface.
Si dans un cas comme dans l'autre on ne peut parler de systématisme, c'est quand même une généralité.

Ce cas qui nous intéresse, fait partie de la deuxièmes éventualité. avec une " difficulté " l'entre doigt.



Une autre, les brides en retrait.
Nous allons être obligé de coller par dessus.





les demies PPP, les 3/4 doivent être parées, amincies pour éviter les douleurs à la marche.








Le travail pour la pose des premières peaux de propreté, suit toujours le même processus.
1 ) 
Décoller la vieille PPP le plus méticuleusement possible, pour s'en servir de modèle, si il y en a une.


2 )
 Nettoyer les restes de colle, de mousse, etc..qui sont présents sur la première de montage.

3 ) 
Chercher dans le stock, la couleur, et la taille la plus appropriée.
Alors que très souvent dans le temps, les peausseries, se divisaient en deux modèle, Homme, femme, par trois pointures,
35 /  37 - 38 / 40 - pour femme.
41 / 43 - 44 / 46 - pour homme.
Ce ne sont plus que les tailles supérieures pour chaque.
J'en parle ici :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/04/toutes-les-premieres-peaux-de-proprete.html

4 )
  Tracer la nouvelle PPP à l'aide de l'ancienne. Si elle est trop abîmée, ou absente, chercher dans des semelles de revente,  la bonne pointure, ou dans les gabarits, le plus proche possible, que le cordonnier aura fait et mis de côté à chaque travail exécutés, comme pour tous travaux qui nécessitent un gabarit.
Sinon en cas de sandale, tracer le plus exactement possible en retournant la chaussure, au stylo a bille ou argent, en faisant très attention aux marques indélébiles de l'encre.
Autrement le cordonnier avec l'habitude coupera au " pifomètre " au ciseau directement, en rectifiant après chaque " essayage "
Un de mes maîtres d'apprentissage excellait dans cet exercice,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/la-la-pre-decoupe-poste-important-dans.html

5 ) 
Faire très attention lorsque l'on trace pour la découpe, aux marquages du fabricant, du cordonnier, pour qu' à la pose, ils soient placés centrés, au milieu à la même hauteur, le plus esthétiquement possible.



6 ) 
Couper aux ciseaux en enlevant simplement le tracé du stylo bille, pour supprimer définitivement la possibilité de tacher, pour la grandeur exacte.

7 )
 Après essais et vérifications, de la première PPP découpée parfaitement. Elle est retournée côté fleur dans la seconde chaussure. Tenir compte des différences éventuelles car presque toujours présentes. Pour servir de modèle pour le tracé de la deuxième PPP.

8 ) 
Une talonnette, une demie première mousse sera auto collée selon les obligations, ou sans.


9 ) Sur la tranche passer au pinceau  de la déforme au bon coloris. Si cette opération n'est pas systématique, c'est souvent une merveilleuse finition esthétique.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/10/la-deforme-traditionnelle-du-cordonnier.html



10 ) 
Encoller la PPP, la première de montage de la chaussure, présenter sans attendre, pour pouvoir faire plisser pour son meilleur positionnement la peausserie.
Elles se collent encore normalement toujours à la dissolution B2, rares pourtant sont les cordonnier qui le font, tous emploient comme colle unique pour tous les travaux, la néoprène.

11 ) 
Après le temps de séchage nécessaire, bien appliquer et lisser avec les doigts. Il est préférable selon les peausseries, la finition de la fleur, les coloris de se laver les mains pour cette opération.


12 )
Enlever les restes, débordement de colle, stylo argent, qui subsistent, lorsque nous traçons côté fleur,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/09/comment-enlever-la-colle.html


J'ai dit que le processus était le même pour toutes les PPP, ce serait merveilleux, mais le travail est malheureusement différent pour les boots, bottillons, bottes, cuissardes, pour les cordonniers qui acceptent ce travail. J'en parle ici :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/09/comment-enlever-la-colle.html

On pourrait croire au vu de l'article que cette remise en état de l'intérieur de nos chaussures est simple.
Pourtant si découper parfaitement en entier d'un premier jet, sans creux ni bosses une PPP est possible pour l'ouvrier maniant avec habilité les ciseaux. Le réaliser sur quelques centimètres ou millimètres, dans les multiples rectifications pour la bonne empreinte de la première de montage est très difficile.
Une solution est le passage à la bande sans fin fine du banc de finissage.




le passage du briquet enlèvera les fibres disgracieuses.
Pour moi une façon de " tirer " sur le ciseaux vers l'extérieur permet une meilleure découpe de toutes peausserie quel que soient les travaux.
Comme pour les bottes, cuissardes, etc..Chacun a cherché, trouvera ses " trucs ".

Pour certaines talonnettes d'emboîtage, demies PPP, mais particulièrement pour  les 3 / 4 des PPP, un parage au tranchet doit être fait sur l'avant de la peausserie. Il évitera les inconvénients les douleurs à la marche.

La préhension à la marche des doigts de pied, décolle, soulève, formes des plis, des bosses, sur l'avant de la demie PPP qui favorise les problèmes de douleurs. Toujours conseiller en remplacement des peaux entières, qui annihilent ces inconvénients.


 

L'entre doigt, les brides posées en retrait sur la première de montage, augmentent la difficulté, d'autant plus qu'il n'est pas possible de se servir de l'ancienne PPP, ni de glisser, semelle de revente ou gabarit.
Après avoir tracé l'emplacement de l'entre doigt,




Une découpe est pratiquée.


Positionnée pour bien visualisé l'emplacement et la seconde découpe à l'emporte pièce.



On choisit la grosseur et la forme de l'emporte pièce, rond ou ovale, selon le forme de la peausserie.



La découpe est pratiquée au bon endroit.






Positionnée encore,



Le chaussure est retournée sur la PPP côté chair visible.




Tracée au stylo à bille.





Découpée au ciseaux.




Légèrement en retrait.



Le repérage de l'emplacement des brides est fait.








La découpe est faite pour les brides toujours à l'emporte pièce, ovale de la largeur des brides.




J'ai choisi sciemment ces PPP pour cette petite difficulté.







Repositionnée à nouveau pour vérifier et modifier si nécessaire.




Retournée côté fleur dans la deuxième sandale.




tracée au stylo à bille pour l'autre pied.







Percées, coupées, taillées.



Encollées, peausserie et chaussures,





Positionnées sans talonnettes mousses d'emboîtage, la fabrication ne s'y prêtant pas.





Lissées et pressées après le temps de séchage nécessaire.




Quelques autres photos de la pose, mais les phases d'opérations sont toujours un peu les mêmes.



Coloris différent pour ces souliers.








le coloris est toujours le choix du client. pourtant un conseil est souvent donnée, vers un coloris tranchant pour  la résistance à la salissure et malgré tout l'esthétique.









Ici les demies première sont auto collées comme celles d'origines.










les restants de colles et de mousse adhésives, sont enlevées au pouce.

Au final de ces opérations ne reste plus que la livraison à la clientèle. Nous espérons sa satisfaction, notre principal soucis, et notre meilleure récompense.

Très amicalement,
Tictac le besogneux.

Comment enlever la Colle.


Bonjour,

Tous les jours à l'atelier les différents travaux nous obligent à la mise à la colle. ( pratiquement pour tous )
Cette opération est soit de tenue uniquement soit de préparation 
Un peu comme la couturière bâtit son travail. Mais la colle n'est pas la seule façon, Il est vrai qu'en cordonnerie plusieurs manières existent pour " bâtir ". Nous pourrons en reparler.




La préparation laisse supposer une autre action de tenue véritable.
Selon les cas dans la maroquinerie, la bagagerie, la sellerie, les vêtements,etc..ce sera, ou dans la chaussure.
COUTURES, RIVETS, OEILLETS, PRESSIONS, FERMOIRS, AGRAFES, POINTES, CHEVILLES BOIS,ETC,,,




Alors que dans pratiquement tous les sujets sur la pose des fermetures à glissières, mais dans beaucoup d'autres réparations du blog, chaussures, bottes, vêtements, maroquinerie, bagagerie,etc..Une préparation est faite à la colle :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/03/changement-dune-fermeture-glissiere-sur.html

personnellement, je pique souvent sans aucune opération préalable.
Sans vouloir dire dire que cela ne m'arrive jamais, loin de là, mais c'est quand même assez rare.
Cela évite les problèmes de colle sur les doublures,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/la-question-posee-dans-une-autre.html
les daims, veau velours, etc...et cette obligation sujet de ce jour, d'enlever la colle. Avec comme principal avantage cette qualité de finition de souplesse, de facilité et de liberté de manoeuvre du support réparé.




Chaussures :
Lorsque on encolle les parties à souder, pour le support (  souliers ), seuls ceux à lisses collantes, demandent une attention particulière en bordure. Il faut que ce soit parfait. Toutes les autres fabrications avec trépointes, goodyear ou norvégien, leurs talons ne posent aucun soucis.

Matières, matériaux :
Semelles cuir, caoutchouc, airlite, rug, crêpex, crépina etc...,
Semelle entières, Zarco, Bateau, pompier, Vibram, Armée, Golf, Rafale, Dauphin, etc...
Patins, Elysée, Top sem, Crêpex, airlite, etc...
Bonbouts, cuir, cuir / caoutchouc, ailite, Crêpex, Salpa, Liège, etc...
Ainsi que les réparations particulières, Emboitage, Cambrions, Rempli, etc...
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/le-cambrion-et-la-rapide-cambrure.html

Peausseries :
Talonnette, Première peau, Glissoire, enrobage, pièce, etc...
toutes ces énumérations ne demandent pas d'attentions particulières.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/04/refaire-les-glissoires.html
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/06/dans-la-serie-piece-collee-en-applique.html
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/03/enrobage-comment-faire.html

Maroquinerie, Bagagerie, Sellerie, Vêtements,
Avec leurs doublures, poches, motifs, fermoirs, fermetures, etc..ces accessoires nous obligent en général, à beaucoup d'attentions.
Souvent dans ces activités un côté est encollé avec soin, puis aussitôt pressé sur l'autre pour sa mise à la colle parfaite sans débordement.






Certaines peausseries demandent une attention particulière, par rapport à leurs leurs finitions, leurs matières, leurs coloris, qui obligent à un encollage précis sans débordement.
Mais en règles générales, tous les,
Strecth, daims, Veau velours, Nubuck, Toile, Tissus.




Lorsque qu'un malheur arrive, la colère, la déception étant mauvaises conseillères, le premier réflexe est d'enlever sans plus attendre, c'est très souvent étaler et aggraver la salissure.
Alors que la bonne solution est de retourner le support pour que la colle ait tendance à descendre, s'ôter naturellement de celui ci.
Après un long temps de séchage, il suffit de tirer, pour très souvent voir cette colle sèche, s'enlever miraculeusement.





Et celles qui acceptent n'importe quel traitement du fait que même si la colle déborde, elle sera enlevée facilement après le séchage. En général toutes les peausseries lisses, grainées, reptiles, Vernis, Bookbindé, etc...
Attention pourtant à certains cuirs et peausseries aux revêtements synthétiques, la colle fait effet de dissolvants, désagrège, cloque le support.

Les matières qui n'acceptent aucun encollage sauf ceux adhésifs, doublures, toiles, etc...
Avant le passage au poste de déforme,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/10/la-deforme-traditionnelle-du-cordonnier.html

les chaussures sont brossées, soufflées, pour enlever la poussière, et systématiquement passées au crêpe pour enlever les débordements, les restes de colle.





Les premières peaux de propreté, comme toutes les pièces sont encollées retournées sur un papier ( journal ) normalement sans problème, à condition de ne pas les déplacer lors de l'encollage.


Sauf pour les bottes, bottines, aux doublures synthétiques, en fourrure. Au passage de la première peaux qui doit être encollée, rentrée aussitôt pour pouvoir la faire bouger sur la première de montage pour sa position idéale. Pour les doublure en peaux lisses le problème ne se pose pas.
Ce travail est très difficile, certains cordonniers s'y refusent, et pratiquement toutes les fabrications d'origines comportent des premières peaux particulières, rigides, mais positionnées sans collage.
il existent plusieurs manières de faire pour contourner ce gros inconvénient. Ceux qui ne pratiquent pas ont trouver leur solution, les autres ont certainement à défaut de réelle solution, trouver leurs trucs, la précision et la méticulosité ne suffisent pas.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/04/toutes-les-premieres-peaux-de-proprete.html

La colle peut s'enlever de différentes façons. En frottant avec les doigts, mais autant aller au plus simple et au plus facile, le Crêpe. Ce petit morceau de matière naturelle fait des miracles dans plusieurs domaines, j'en parle ici :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/11/le-crepe-veritable-posologie-et-mode.html
 Et ici :
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/09/daim-veau-velour-nubuck-entretien-trucs.html

Pour l'enlever, il suffit de frotter les restes de colle, le crêpe va s'user, s'arrondir, se noircir. Il est facile de le retailler, et même de le biseauter au banc de finissage pour une meilleure facilité de passage, entre tige et semelle, éclair et rabat, par exemple. Pour les pièces et certains travaux, on évitera de frotter à " rebrousse poils " ce qui va décoller les bords amincis fins comme du papier à cigarette.



Certains endroits sont difficilement accessibles au morceaux de crêpe, restent dans cet alternative, les doigts.
Si ce procédé n'en vient pas à bout, d'autres solutions plus agressives existent. Je préfère ne pas les évoquer, ce sujet étant fait pour les amateurs. Les risques sont importants, seuls les  professionnels les gèrent avec même parfois de la difficulté.

Esthétiquement à la livraison, rien n'est plus déplorable qu'un travail même parfaitement exécuté, au bordures souillées par les débordements de colle.
Petit sujet simple, mais si tous les professionnels connaissent, ( et encore ) il peut aider les amateurs, ( un peu comme le stylo argent ) qui excellent dans beaucoup de domaines du travail du cuir.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/le-stylo-argent-pour-tracer-dessiner.html

Très amicalement,

Tictac le besogneux

jeudi 15 septembre 2011

Les différents procédés de montage, face aux intempéries.

Bonjour,

Petit sujet et analyse amusante, je n'ai jamais vu encore d'écrits qui décortiquaient ce problème.
Un procédé de montage résiste t' il mieux que les autres à
 " l'eau " ?

L'humidité rentre par deux endroits, le dessus, la tige, le dessous, la semelle d'usure. Le problème ne se pose que pour la partie haute.
Nous avons à notre disposition.
Des matières naturelles, " perméables, imperméables ", à certains éléments ( eau, air )
Des matériaux synthétiques, " perméables, imperméables ".
En effet pour le dessous, il est facile par des matériaux imperméables, ou par la protection des matières perméables, de régler facilement les ennuis.

L'affirmation sur un autre forum
- Le montage sandalette ne résiste pas à l'eau. Alors que la suite du message citait en exemple le norvégien.
Voulant rendre justice à ce pauvre sandalette, réfléchissant aux raisons qui peuvent motiver cette affirmation, et essayant de trouver lesquelles, mon analyse me donne à penser le contraire. En tenant compte d'une même qualité de peausserie ( tige ), de doublure intérieure, d'entretien, d'imperméabilisation.

Si certains fabricants prônent la résistance à l'eau de leurs modèles, ce sont toujours des souliers aux procédés de montages modernes, vulcanisés, injectés, etc... souvent de sécurité ou alors simplement des souliers tout en caoutchoucs, bottes, bottines, boots, sabots.  mais jamais en vantant  les mérites
( de robustesse, mais pas à l'eau ) d'un procédé de fabrication traditionnel par rapport aux autres.

Alors que certains procédés de montages, aux activités douloureuses, marches, travail, sport, montagne, ...etc...
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/04/le-cousu-baraquette.html

D'autres à la légèreté, la souplesse, l'esthétique, Avec les fantaisies qui affinent encore,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/01/le-sans-lisse-rond.html

Réservés à la ville, soirées, sorties, délassement et repos.
Tous ces montages traditionnels, goodyear,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/bonjour-tous-les-fabricant-de.html

Norvégien,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/09/norvegien-ou-sandalette.html

Cloué, Chevillé bois,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2011/02/autre-procede-de-montage-le-cheville.html

Soudé, Blake,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/couture-blacke-la-main-parent-pauvre-ou.html

 chapelet, etc...
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/10/autre-montage-le-chapelet-ou-cousu.html

ont la même particularité, la tige descend pour se retourner vers l'intérieur du soulier, positionnée sur la première de montage avec différentes solutions, de colle, de pointes, de coutures, de cheville en bois, d'agrafes, etc...
Sauf un, le procédé de montage sandalette.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/10/autre-montage-le-sandalette.html

En effet seul ce dernier voit la tige se retourner vers l'extérieur, pour être cousue ensuite, avec d' autres différence par rapport à certains, l'absence de trépointe, de rempli.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2010/07/la-trepointe.html

On va m'objecter que ce n'est pas le seul, bien évidemment, mais je pense ne pas dire de bêtises en affirmant que c'est l'unique, cousu, au débordant, qui a cette particularité, l'absence de trépointe. 
 Si en cas de pluie on suit le trajet normal de l'eau, cette dernière va descendre vers le semelle d'usure pour s'infiltrer dans tous les procédés de montage, entre la tige et la trépointe, vers, les coutures du goodyear, du norvégien, des agrafes du chapelet, des chevilles du chevillé bois, les pointes du cloué, la colle du soudé, pour ensuite humidifier, tige, doublure,     première de montage.  rempli, ( avantage pour le sandalette, qui n'en comporte pas ).
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/08/le-rempli.html

Même si on évoque cette nouvelle manière de produire le norvégien ou la tige se retourne vers l'extérieur comme dans le sandalette, la trépointe est toujours présente et permet toujours cette intrusion de l'eau entre tige et trépointe vers l'intérieur.
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/09/norvegien-ou-sandalette.html

Alors que pour le montage sandalette, l'eau va descendre et être " expulsée " naturellement vers l'extérieur, que dans la majorité des fabrications, la semelle d'usure est en matière naturelle, le crêpe,
http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2009/11/le-crepe-veritable-posologie-et-mode.html

Ce n'est pas sans raison, et pour corroborer mon analyse, qu'un célèbre fabricant de chaussures de marche, de montagnes, pratique sur ses productions une " soudure " donc j'ignore les composants entre la tige et la trépointe norvégienne pour éviter les infiltration, réinventant " le sandalette ".

Si à la limite cela ne donne pas un gros avantage à cette manière de fabrication, ( le sandalette )  ce ne peut être en aucun cas un inconvénient.
Mais réellement pour moi cela ne peut représenter qu'un intérêt si minime soit il.
Ce montage bien imperméabilisé doit résister tranquillement mieux à l' humidité, par rapport aux autres ayant subit le même traitement. Je pense que ce petit exposé à ( l'importance limitée ), mettra à mal un jugement défavorable.

Un petit classement ?
1) Le Sandalette.
Ensuite le classement est assez aléatoire.
Chacun connait les mérites et les inconvénients de chaque procédés, fera son propre classement. Pourtant on peut tabler, sur :


 Le Norvégien,
résistant si on tient compte de la possibilité des fabricants pour cette " soudure " réalisable seulement sur ce types de chaussures, robustes, rustiques. Sinon la couture extérieure reste libre aux agression de toutes sortes, la trépointe  sa remonté le long de la tige, qui au port à la pression du pied, s'avachie, s'écarte toujours pour faciliter le passage de l'eau.


le goodyear,
Sa couture cachée protégée, sa trépointe si la tige s'affaisse, qui ne s'ouvre pas à l'utilisation. Sans cette possibilité malheureusement de la " soudure " pour l'esthétique de ce genre de souliers.

 Le chevillé bois,
Aux chevilles pour la tenue, aux rangs multiples et en quinconce, très étanches moins souple qu'une couture de norvégien ou de goodyear, résistant à l'eau, par rapport au Chapelet. Au contraire l'eau fait gonfler ces chevilles et améliore la tenue.

 le Chapelet,
Ses agrafes ou les pointes de tenue du chapelet, moins étanche qu'une couture de norvégien ou de goodyear, du chevillé bois, trois montages serrés et étanches. L'acier de ces attaches faisant toujours un mauvais mariage avec l'eau.

Le blake,
Dans les fabrications modernes soudé encore en plus, avant d'être cousu. Sa finesse, Comme ses semelles à lisse collantes, sont des inconvénients par rapport à sa bonne étanchéité.

Le Cloué,
Dans les réparations modernes, soudé avant d"être cousu, mais la mauvaise entente du fer et de l'eau.

Le soudé,
Comme le blake, sa finesse et encore en plus son absence de couture ne le rende pas le plus performant.

La liste des procédé n'étant pas exhaustive, reste des montages fins souples qui eux aussi na résistent que peu
à l'humidité. Cousu retourné, california, etc...
Comme toujours, j'ai du en oublier, me tromper, qu'on veuille bien me pardonner.
Très amicalement,
Tictac